LABO SOLIDAGO
205, Rang 4 Ouest, Sainte-Louise (Québec) G0R 3K0
Téléphone : (418) 354-2659 sans frais : 1-866-354-2659
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Table des matières
Il me fait bien plaisir d’annoncer qu’après 18 mois de travail, nous sommes maintenant prêts à vous offrir nos nouvelles formules 2010. Comme vous l’avez sûrement remarqué, les problèmes qui affectent nos bêtes changent, évoluent. Par exemple, en 1990, la plupart des problèmes de mamelle étaient liés au Streptocoque, tout se réglait d’un antibiotique (ou bien Solisep-Soliman! Sans retrait de lait). En 2000, le Staphylocoque aureus nous compliquait la vie, il avait remplacé le Streptocoque, et développait sa résistance aux antibiotiques…
Maintenant, en 2010, un proche parent de la pénicilline, le mycoplasme, s’installe, brasse les virus, les réveille, et l’on se retrouve devant des levures, et autres bactéries comme Actinobacterium et Pseudomonas. On a dû évoluer, et on a continué d’évoluer, une évolution qui ressemble cette fois à une révolution.
Nos douze formules NF vont simplifier le conseil et aussi la vie des producteurs qui s’occupent eux-mêmes de leurs bêtes. Au début, on éteignait les feux, en curatif, puis, on a commencé à travailler en préventif. Actuellement, le programme de prévention qu’on vous offre pourra éviter la plupart des problèmes qui se réglaient auparavant en curatif. Tout est là!
La base de tout le plan préventif consiste à renforcer le terrain, la constitution, pour que l’organisme fonctionne à son meilleur.
Nous vous présentons un plan de santé individualisé, adapté aux conditions qui prévalent sur votre ferme, qui stimulera, renforcera et nettoiera pour que la santé s’y installe pour rester. Et quand des symptômes sortiront, ces nouvelles formules travailleront en curatif avec une grande efficacité, encore plus que les anciennes. Celles-ci resteront disponibles pour ceux qui aiment mieux travailler avec du connu. Pendant quelques mois.
La base de notre plan de santé est toujours
1 -Drainage
2 -Re-minéralisation
3 -Stimulation du système immunitaire
4 -Déparasitage.
Pour le reste, rien n’est changé, on a à faire à des ruminants, il faut respecter leur nature : du foin sec deux fois par jour 20-30 minutes avant le reste, ajuster à la baisse les quantités de grains et de suppléments, élever ses petits en ruminants (lait et foin). En curatif, de moins en moins de problèmes chez des bêtes qui se maintiennent en forme, des formules encore plus efficaces, et des préparations magistrales pour les cas particuliers. En conclusion, des troupeaux avec des moyennes d’âge qui montent, avec une meilleure qualité de vie pour eux, et pour l’éleveur, et, en prime, une rentabilité en croissance.
12 formules essentielles, en prévention, aideront à maintenir le bien-être des animaux, aideront à corriger les erreurs alimentaires et préviendront des séquelles. En curatif plus efficace. Voilà!
À l’occasion de notre vingtième anniversaire, les prix ne changeront pas malgré tout et ceux qui prennent le plan préventif, bénéficieront toujours de réductions intéressantes en échange d’informations sur la santé troupeau (cellules somatiques et une page de fiche suivi à remplir, identifiant les problèmes du moment, l’évolution de la ration s’il y a lieu et autres observations pertinentes etc).
Clément Doyer
Pour agir vous-même sur place avant, pendant et après la maladie de l’animal ou du troupeau, indépendamment des soins conventionnels qui s’attaquent aux symptômes de la maladie et aux microbes par des moyens spécialisés et souvent agressifs. Ces soins conventionnels ignorent l’individu ou le troupeau, l’environnement, le mode de vie et d’alimentation, les causes des maladies et leur prévention, négligeant le terrain favorable à la maladie et à la guérison véritable.
Pour utiliser une méthode de soins accessible, efficace, qui a fait ses preuves depuis plus de deux cents ans dans de nombreux pays, bien souvent dans des cas d’épidémies pour lesquels il n’existe aucun traitement classique. L’homéopathie agit rapidement, évite les récidives et raccourcit la convalescence toujours génératrice de pertes de production importantes.
Pour soigner avec des substances sans toxicité, non coûteuses, sans effets secondaires, donc sans retrait de lait ou de viande, capables de modifier le terrain, obtenir une guérison sans séquelles, prévenir en profondeur les troubles et favoriser la productivité des animaux.
Pour pouvoir mieux observer et comprendre, donc mieux retrouver votre pouvoir d’agir et de gérer les causes et les expressions de santé ou de maladie dans votre troupeau.
Pour obtenir des bêtes avec un système immunitaire plus performant, une meilleure élimination des toxines, augmentant qualitativement et quantitativement la productivité, une assimilation synonyme de résistance et de longévité : au long cours, une rentabilité sans soucis de santé.
En 2010, nous vous présentons un programme de prévention basé sur douze formules. Cette prévention aidera à garder vos animaux en santé. Cependant, il arrivera que des symptômes apparaissent quand même. Un chapitre curatif vous indique comment régler le problème et faire disparaître les symptômes en question. Il s’agit, pour le curatif, des mêmes formules mais supplémentés dans certains cas par des préparations magistrales de madame Martine Jourde, Homéopathe.
Dès les débuts de LABO SOLIDAGO, en 1990, nous voulions à la fois éviter de marginaliser l’accès à la démarche et aux produits homéopathiques (réservée aux experts!), de vendre des remèdes miracles ne réclamant aucune information et supposés guérir chacun une maladie, ce qui est contraire au principe fondamental de l’homéopathie : le principe de similitude.
Nous avons donc développé, dès le départ, une approche originale et unique au monde pour ancrer dans le quotidien des fermes, l’utilisation de l’homéopathie pour et par les producteurs. Cette approche comporte deux « jambes » indissociables pour que cela « marche » :
- Le volet formation : sans prétendre faire des producteurs des homéopathes (ce qui est une profession exigeante) et faute de pouvoir attacher un homéopathe professionnel à chaque ferme, il est cependant faisable de se former à l’observation homéopathique, surtout au départ, en ce qui concerne les maladies aiguës. Avec un minimum d’observations faciles et ciblées, il est alors possible de choisir clairement un remède homéopathique qui couvre avec précision – et donc guérit – cet ensemble de symptômes caractéristique : cela respecte la loi de similitude de façon pratique et accessible. Le producteur développe ainsi progressivement ses compétences à prévenir et régler des problèmes plus compliqués et chroniques et cela est un acquis pour la vie!
- Le volet remèdes : tout ce qui touche au remède homéopathique – sa préparation, son format liquide, les doses, les méthodes de conservation et d’administration, les horaires d’administration – tout a été pensé et révisé par et pour les producteurs : être efficace, mais être aussi pratique.
À toutes les étapes de notre développement, nous avons associé la recherche experte et l’expérience d’homéopathes professionnels avec l’expérimentation sur le terrain, d’où l’excellence de la démarche et des produits que vous propose LABO SOLIDAGO.
… une science empirique traditionnelle remontant aux sources de notre civilisation occidentale. Dès les débuts de l’histoire de la médecine, l’homéopathie et l’allopathie (devenue notre médecine conventionnelle) ont existé comme deux façons différentes de soigner, opposées et cependant complémentaires.
… une science expérimentale basée sur l’expérimentation et l’observation des effets des substances chez l’être sain, formulée rationnellement en 1796 par un médecin allemand, Samuel Hahnemann. La matière médicale homéopathique est un héritage scientifique de plus de deux mille substances expérimentées et codifiées de manière précise et rigoureuse.
… une science et un art pratiqués professionnellement depuis plus de deux siècles et sur les cinq continents.
… la science et l’art de l’application de la loi de similitude, par laquelle toute substance capable de produire un ensemble de symptômes chez un individu sain peut guérir ce même ensemble de symptômes chez un individu malade.
L’homéopathie est caractérisée aussi par l’utilisation de substances à doses infinitésimales, l’individualisation du cas et le traitement de la cause véritable de la maladie.
Le conseil téléphonique gratuit
En première ligne, nos conseillères techniques répondent à vos questions et guident vos premiers pas pour tous les problèmes courants.
Sans frais : 1-866-354-2659
En deuxième ligne, Martine Jourde, homéopathe professionnelle assure l’expertise pour les problèmes particuliers nécessitant une recherche poussée. Pour qu’elle puisse répondre rapidement et avec efficacité en cas d’urgence majeure, nous tenons un dossier à jour pour chacun de nos clients.
Les visites de fermes
Afin d’enseigner l’observation homéopathique et d’évaluer les besoins de votre troupeau.
Un suivi assuré
Vous n’êtes pas abandonné à vous-même avec une méthode nouvelle que vous maîtrisez encore mal. On vous accompagne dans l’apprentissage de l’homéopathie à la ferme pour s’assurer de l’usage des bons protocoles, gage d’efficacité des produits et répondre à vos interrogations.
: Recherche et développement, conseiller et formateur.
: Homéopathe professionnelle, recherche et développement de plans et protocoles homéopathiques.
: Homéopathe professionnelle, conseillère pour le comté de Lotbinière.
: Superviseure à la fabrication, technicienne de laboratoire, herboriste
: Conseillère en première ligne, secrétaire.
: Fabrication et expédition.
- Fabrication : tous les produits sont préparés et dynamisés à la main selon des protocoles très précis.
- Formats : tous les produits sont sous forme liquide dans une base d’alcool et viennent en formats de 100ml, 250ml, 500ml, 1L et 4L.
- Conservation : la conservation (5 ans) doit se faire loin de l’électricité (minimum 6 pieds – 2m), en évitant les températures extrêmes (+ de 35°C, -30°C)
- Manipulation : ne jamais mettre deux produits en contact l’un avec l’autre. Réserver une seringue différente pour chacun. Ne jamais introduire les seringues dans les bouteilles pour éviter la contamination des produits, vider plutôt dans la seringue.
- Administration :
Seringue distributrice sans aiguille: dans la gueule, non dans la gorge; dans la vulve par voie externe. Voir ce diaporama
Gobelet : pour les traitements de troupeau dans l’eau, à déterminer avec votre conseiller-ère
Vaporisateurs : dans la gueule, sur le nez, sur la vulve.
Pas sur les aliments, cela réduit l’efficacité à moins de 50%, nous ne pourrons garantir l’efficacité du traitement donné.
- Posologie : 10ml par traitement pour les animaux de 100kg et plus, 5ml pour ceux de moins de 100kg, 5 à 6 coups de pompe pour les vaporisateurs.
- Livraison : les commandes sont expédiées le jour même par Poste Express, elles arrivent le plus souvent dans les 48 heures selon la destination.
Le transport est gratuit avec une commande de quatre litres et plus.
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Les douze formules essentielles 2010, ainsi que les préparations magistrales complémentaires de Martine Jourde, Homéopathe professionnelle, pour remédier aux cas particuliers.
Le plan de santé préventif annuel homéopathique du LABO SOLIDAGO repose sur quatre grands piliers :
1. L’effort qu’on demande aux bêtes pour produire plus s’accompagne forcément, d’une augmentation des toxines que l’animal doit éliminer pour conserver son équilibre.
Un grand nombre de mammites, par exemple, sont dues à une surcharge toxinique du foie, des reins, du pancréas, etc.
2. D’autre part, avec les conditions climatiques que nous connaissons, il est difficile d’avoir des aliments de qualité. Il faut nourrir les animaux, malgré la piètre qualité des fourrages et des grains.
3. La plupart des traitements curatifs homéopathiques s’accompagnent d’un drainage, pour une meilleure efficacité.
4. Le drainage des toxines s’avèrera donc primordial pour éviter les problématiques chroniques.
SOLINTOX combat les toxines
2 matins de suite
SOLIDRAIN draine les organes métaboliques
3 matins de suite
SOLILYMPHE draine le système lymphatique
2 matins de suite
La stimulation de l’assimilation des minéraux et des protéines a pour but d’éviter les carences d’assimilation, les retards de croissance et les faiblesses diverses chez les animaux laitiers, surtout au cours des gestations, de la mise-bas et des pics de production laitières. Chez les animaux à viande, un meilleur gain de poids pour un même laps de temps avec en prime un support à l’immunité, en combinaison avec la stimulation immunitaire.
SOLICAR une fois par jour pour 3 jours
Répéter un jour par mois en entretien de base, et un rappel de 2 jours après chaque drainage.
Pour les animaux à viande, donner un jour par semaine les 10 dernières semaines de croissance.
La stimulation immunitaire est la principale action qui doit être faite et entretenue considérant la multiplication des infections bactériennes, virales et à mycoses, qui se manifestent dans les troupeaux. Pour prévenir les rechutes et les complications et éviter qu’elles ne deviennent chroniques.
SOLIVIRAL sert à la prévention des grippes d’étable et autres infections virales,
2 jours de suite aux périodes critiques et pendant les mois d’hiver.
SOLIMYCO sert à la prévention des maladies respiratoires fréquemment compliquées de mycoplasme
2 jours de suite aux 2 mois
SOLISEP sert à la prévention des infections respiratoires bactériennes tout en stimulant la vitalité.
SOLIPULMO complète la prévention en ciblant l’appareil respiratoire.
N.B. Ne pas oublier l’impact des parasitoses sur la santé immunitaire.
Les parasitoses, surtout celles des helminthes (strongles respiratoires et digestifs…) et des protozoaires (coccidies, cryptospores et giardia) sont responsables de problèmes de santé respiratoire et surtout de malabsorption intestinale, avec diarrhées, déshydratation, retard de croissance, amaigrissement, voire mort.
Débuter le protocole autour de la Pleine lune ou de la Nouvelle lune
jour 1-2 SOLIPARASITE
jour 3 SOLINTOX
jour 4 SOLIDRAIN
jour 5-6 SOLIPARASITE
jour 7 SOLIPULMO
jour 8 SOLISEP
jour 9-10 SOLICAR
Conclusion
Avec notre plan de santé, vous vous assurez que votre troupeau jouira d’un état de santé optimal parce qu’on aura aidé les bêtes à éliminer leurs toxines, à mieux assimiler les minéraux et les protéines, à rendre leur système immunitaire plus performant et à contrôler les parasites.
Comme son nom l’indique, ce programme sert surtout à prévenir les problèmes qui surviennent lors des périodes critiques décrites ci-dessous.
N.B. Ceci s’applique aux troupeaux qui n’ont pas de Plan préventif annuel.
1. pendant la gestation,
2. Déparasitage durant le mois avant le tarissement,
3. au tarissement et après un traitement aux antibiotiques au tarissement,
4. autour du vêlage,
5. aux changements de saisons ou de régimes,
6. après une mammite (convalescence),
7. après un choc ou lors du transport,
8. lors de vaccinations,
9. recommandations alimentaires pour la vache laitière.
: surtout pour les grosses productrices, pour prévenir les problèmes au vêlage : SOLICAR une fois par jour pendant 3 jours au début de la gestation, 3 jours par mois jusqu’à la fin de la gestation.
Pour les fortes productrices, les lignées à risques et les vaches de plus de 3 veaux, donner SOLICAR , 1 fois par jour pendant 5 jours avant le vêlage.
Ce traitement préviendra la fièvre du lait, suite de carences d’assimilation du calcium et du potassium, surtout chez les vaches de plus de quatre ans et les grosses productrices.
SOLISEP deux jours de suite, six semaines et trois semaines avant le vêlage. Si historique de métrites ou autres infections chez la bête, donner une fois par jour pour 5 à 7 jours avant le vêlage. Donner SOLISEP avant une chirurgie ou une intervention invasive.
,
Pour s’assurer que la force et la vitalité de la future mère ne sont pas minées par des parasites et que le veau profite, on doit faire disparaître les parasites, quelles que soient leur espèce. Donner à la gestante durant le mois qui précède le tarissement :
jour 1-2 SOLIPARASITE
jour 3 SOLINTOX
jour 4 SOLIDRAIN
jour 5-6 SOLIPARASITE
jour 7 SOLIPULMO
jour 8 SOLISEP
jour 9-10 SOLICAR
:
1. SOLISTAPH et SOLISEP le matin
SOLIMYCO et SOLILYMPHE le soir
Pour 5 jours
2. SOLIFLAME et SOLILYMPHE le matin
SOLISTAPH et SOLICAR le soir
Pour 5 jours
N.B. Si la mamelle n’est pas asséchée après 10 jours, donner SOLITARI une fois par jour pour 3 jours. La même séquence pour une grosse productrice qui donnerait encore trop de lait dix jours avant la date prévue du tarissement. SOLITARI est un assècheur de la mamelle.
Renouveler la séquence 1. et 2. trois semaines avant le vêlage
- TROIS SEMAINES avant le vêlage, drainer SOLINTOX 2 jours, SOLIDRAIN trois jours et SOLILYMPHE 2 jours, stimule l’appétit, augmente la quantité de matière sèche consommée et décongestionne la mammelle, prévient l’enfle.
- CINQ JOURS avant le vêlage : SOLICAR une fois par jour jusqu’au vêlage.
- DEUX JOURS avant le vêlage : SOLISEP une deux fois.
-TAURE VÊLANT POUR LA PREMIÈRE FOIS : si la génisse n’a jamais été attachée, donner SOLITRAUMA avant de la changer de place, pour éviter les gros genoux et autres suites d’une chute : elle ne sait pas encore comment se lever entravée.
Donner SOLYMPHE et SOLITRAUMA une fois par jour, une semaine avant le vêlage, pour prévenir les effets du traumatisme d’un premier vêlage, l’enflure de toute la mamelle et autres complications.
- AU VÊLAGE : SOLIDAD et SOLISEP au début du vêlage (aide à la mise-bas), une seule fois.
SOLITRAUMA tout de suite après le vêlage, à la mère et au veau, une seule fois. SOLIMET et SOLISEP à la mère, une seule fois, quelques heures après.
Cette pratique (SOLIDAD) aidera à expulser le délivre et préviendra la métrite et autres infections.
C’est le meilleur moment pour s’occuper du drainage à tout le troupeau, dans un abreuvoir qui sera ajusté pour se vider en une demi journée, ou par pompe doseuse, 10 ml par tête. Pour les bêtes entravées, dans le bol à eau : attendre 1 jour entre deux produits différents pour bien rincer et qu’il n’y ait plus de traces du produit, donner 10ml
Drainage général
Jour 1 et 2 SOLINTOX
Jour 3-4-5 SOLIDRAIN
Jour 6-7 SOLILYMPHE
Stimulation immunitaire
SOLIVIRAL prévention des grippes d’étables et autres infections virales
2 jours de suite aux périodes critiques, particulièrement les mois d’hiver.
SOLIMYCO prévention des maladies respiratoires fréquemment compliquées de mycoplasme.
2 jours de suite aux périodes critiques.
SOLISEP prévention des infections respiratoires bactériennes tout en stimulant la vitalité.
2 jours de suite
SOLIPULMO complète la prévention en ciblant l’appareil respiratoire.
N.B. Ne pas oublier l’impact des parasitoses sur la santé immunitaire.
En stabulation libre, mettre la quantité requise, 500 ml par exemple pour 50 vaches, dans un seul réservoir qui sera vidé au cours d’une demi-journée, puis le remplir. S’assurer d’assécher le réservoir ou bien d’un rinçage très abondant avant un changement de produit pour éviter tout contact.
Si la qualité des aliments laisse à désirer (céréales, foins, enrubannages ou ensilages à toxines par exemple) :
Dans le but de garder le métabolisme des vaches en bon état quand il y a présence de toxines dans les aliments.
1. Donner une fois par semaine
SOLINTOX 1 jour
SOLIDRAIN 1 jour
SOLILYMPHE 1 jour
2. La semaine suivante donner :
SOLINTOX 1 jour
SOLIDRAIN 1 jour
SOLICAR 1 jour
Refaire la séquence 1 et 2 en alternant une fois par semaine, plus ou moins selon la charge toxinique des aliments et la réponse de vos vaches.
Pour les troupeaux ayant une moyenne de 9000kg et plus, il est particulièrement recommandé de drainer trois à quatre fois par an ou lorsque les pis virent au jaune ocre (la couleur du pis d’une vache saine est rose!).
Pour re-tonifier l’animal et prévenir les rechutes ou les complications; après la disparition des symptômes;
SOLILYMPHE le matin et
SOLICAR le soir, de 3 à 5 jours, c’est sa convalescence.
Si l’animal a dû recevoir des antibiotiques, donner SOLISTAPH pendant 3 jours avant de donner SOLILYMPHE et SOLICAR.
NE PAS DONNER D’ANTIBIOTIQUES À UNE VACHE DIAGNOSTIQUÉE OU SOUPÇONNÉE À STAPHYLOCOQUE AUREUS. ÇA REND LA BACTÉRIE ENCORE PLUS RÉSISTANTE.
Éviter de donner le lait provenant d’une vache traitée aux antibiotiques à vos génisses, vous éviterez ainsi les dangers de transmission du staphylocoque aureus résistants à vos taures premier veau.
N’importe quel traumatisme physique (chute, coup) ou psychologique (veau mort-né, transport) peut affecter la vache et sa production. Mieux vaut prévenir!
a) après le choc : SOLITRAUMA et SOLIFLAME (anti-inflammatoire) une fois par jour, pendant 2 à 5 jours, ou selon l’amélioration des symptômes
b) avant le transport et après, avant un changement de place et après, avant de tailler les sabots, d’écorner, de clipper, SOLITRAUMA matin et soir un jour avant, le jour même et un jour après.
c) pour prévenir la fièvre du transport, SOLITRAUMA matin et soir un jour avant, le jour même et à l’arrivée. Également à l’arrivée de la bête, SOLISEP le matin, SOLIVIRAL le soir pour 3 à 5 jours.
La vaccination répétée et multiple a pour effet de modifier le terrain (rétention de toxines), de surcharger le foie et d’affaiblir, au départ, le système immunitaire.
Pour prévenir ces effets, donner
SOLIVIRAL une fois le jour avant la vaccination,
SOLILYMPHE une fois par jour pour les 3 jours suivants la vaccination,
SOLIDRAIN 3 jours pour terminer
˙
La vache est un ruminant, c’est-à-dire un être capable de transformer la cellulose en protéine (lait). Son pH ruminal idéal est de 6.2 et +. Pour éviter l’acidose, donner 20 minutes-une demi-heure avant le reste au moins 2 kg de foin sec, craquant et fibreux, à moins de 14% de protéine, le matin et 2 kg le soir avant le reste du repas. Cette masse protègera le rumen. En mâchant ces fibres de 10 à 15 fois avant de les avaler, la vache produit dans sa salive jusqu’à 3.8kg de bicarbonate de soude (soda) par jour, ce qui aide à maintenir le pH approprié. (Pour qu’elle accepte de manger, il ne devrait plus y avoir d’aliments présents devant la vache le soir après 9h30-10h, elle pourra alors « dé-jeuner » le matin avec le foin sec).
De cette manière, le transit s’allongera à 12 – 18 heures, permettant une digestion plus complète, vous ne verrez plus de diarrhée, plus de vaches qui bousent couchées, plus de problèmes de fertilité, il y aura moins de fibres courtes non digérées et de grains dans les bouses. Une meilleure digestion et une meilleure assimilation, donc une meilleure productivité.
Idéalement, pour une rentabilité et une santé optimale, la quantité de grains servie (incluant les suppléments protéiques et énergétiques) ne devraient pas dépasser 1kg de concentrés pour 4L de lait produit. Donc, une vache qui fait 30L de lait par jour ne devrait pas recevoir plus de 7.5kg de concentrés.
Une autre méthode de calcul de la ration consiste à additionner tous les grains et suppléments, incluant les grains de maïs dans l’ensilage et faire en sorte que cette somme ne dépasse pas 1 kg de grains et supplément par jour pour 1000 litres de lait par an.
Avec la séquence de foin avant le reste du repas (30min) et les 2 à 3 périodes de rumination de 3 heures respectées (non interrompues par le passage du robot ou tout autre chose!), la vache devrait transformer de façon efficace ce qu’elle ingèrera. Car de toute façon, une vache qui mange trop de grains, au lieu de le transformer en lait, le transforme en problèmes de santé, ou le rejette carrément dans les bouses. C’est donc une perte monétaire directe. Avec un transit trop rapide par manque de fibres, les minéraux ne sont absorbés que partiellement (déminéralisation), les grains passent tout droit et se retrouvent derrière…
Préparation au vêlage :
De façon générale (à adapter selon les aliments de chaque ferme) :
→Ne pas dépasser 14% de protéine total pour la ration.
→Éviter de donner l’ensilage de maïs (celui-ci contient presque toujours des toxines, ce qui nuit grandement au foie, et amène souvent des problèmes inflammatoires, mammites, métrites etc.…)
→Ne pas dépasser 4 à 7kg d’ensilage d’herbe par jour.
→Foin sec presque à volonté.
→Drainer 3 semaines avant le vêlage avec SOLINTOX 2 jours SOLIDRAIN 3 jours et SOLILYMPHE 2 jours. Poursuivre avec la préparation au vêlage décrite plus haut.
→Éviter de donner du minéral de vache en lait, il contient habituellement trop de sel ce qui fera faire plus d’œdème.
→Les rations de vaches du premier groupe (pour les RTM) sont très souvent beaucoup trop élevées en protéine, même à petite quantité. Il est préférable, après le vêlage de passer la vache dans le 2ième groupe pour au moins 2 semaines, puis de la ramener dans le 1ier groupe par la suite.
Il est important de se rappeler que les jeunes sont nos futurs productrices. C’est donc là qu’il faut commencer quand on veut améliorer l’état de santé d’un troupeau.
Naissance SOLITRAUMA
Jour 1-2 SOLIPARASITE SOLIVIRAL
Jour 3 SOLINTOX
Jour 4 SOLIDRAIN
Jour 5-6 SOLIPARASITE SOLICAR
Jour 7 SOLIPULMO
Jour 8 SOLISEP
Jour 9-10 SOLICAR
Vaporiser SOLICIC en externe pour nettoyer et cicatriser le nombril rapidement afin d’éviter les infections (laver avec une solution diluée 10 ml dans un litre d’eau bouillie)
Si vous visez un troupeau qui fait du lait fourrager, des adultes de plus grande taille, il faut soigner la base, la formation des os des veaux. En conséquence, nous conseillons de donner du lait, la protéine naturelle du veau, tiède, à la tétine, en position surélevée, et jusqu’à six mois. Graduellement augmenter jusqu’à 3 litres deux fois par jour jusqu’à trois mois, puis diminuer lentement pour ne donner qu’un litre les mois 5,5 et 6.
En complément du lait? Du foin sec, point final.
Prévention et traitement des infections chroniques, carences d’assimilation des minéraux et de la protéine, fièvres de lait, lait qui dégoutte par terre,
convalescence d’infections.
.drainage général aux changements de saison et après les traitements curatifs, favorise l’évacuation des déchets circulant dans l’organisme, souvent utilisé avec Solintox et Solilymphe.
.anti-inflammatoire général (arthrite) et réponse centrale de la mammite aiguë inflammatoire, d’origine traumatique ou à la suite d’un vêlage.
.grand draineur de la lymphe, l’endroit de prédilection pour la rétention toxinique. Réponse centrale de la mammite sub-aiguë ou clinique. Surtout après Solintox et Solidrain
.spécifique aux mycoses et aux mammites à levures, à mycoplasme, à pseudomonas. Préventif pour Influenza et grippe d’étable.
.contre tous les problèmes digestifs et leurs conséquences telles que diarrhées, acétonémie, intoxication alimentaire dues aux toxines, et pour soigner les mammites infectieuses aiguës (E.Coli et corynebacterium).
. contre les parasitoses pulmonaires et digestives comme les coccydioses, cryptosporidioses, strongyloses etc. Vermifuge et vermicide. Pour la douve, compléter avec Solintox et Solidrain.
.pour les grippes d’étable, les broncho-pneumonies et les pneumonies, les toux et les troubles reliés au système respiratoire dont les strongyloses.
.renforce les défenses de l’organisme, stimule le système immunitaire. Contre tout type d’infections dont les mammites et métrites, fièvres et perte de vitalité.
.pour la mammite sub-clinique à staphylocoques et pour toute mammite récidivante, chronique ou ayant déjà été traitée aux antibiotiques. Il sert à briser la résistance aux antibiotiques
.pour prévenir des séquelles de traumatismes physiques ou nerveux.
. préventif et curatif des infections virales surtout au stade inflammatoire, stimulant spécifique du système immunitaire.
Rappel des précautions de stockage et d’emploi des produits Solidago:
Attention! L’Efficacité des produits stockés en salle de traite; l’efficacité peut fortement diminuer si les conditions de stockage ne sont pas satisfaisantes.
- Ne jamais mélanger 2 produits (perturbation des messages); ni donner sur l’aliment.
- Ne pas pomper le produit directement dans le flacon, plutôt vider dans la seringue ; ni contaminer avec les mains.
- Espacer la prise de 1à 2 minutes entre 2 produits.
-En traitement curatif, plus les messages homéopathiques sont rapprochés, plus la guérison est rapide.
- Ne pas utiliser avec des produits à base d’Eucalyptus
-Aucun délai d’attente n’est nécessaire avant abattage, traite …
Les applications peuvent être faites :
- sur les muqueuses (bouche, vulve), seringue doseuse, vaporisateur, pistolet drogueur « ovins ». Voir le diaporama
- dans le circuit d’eau (pompe doseuse calibrée)
- dans le bac à eau avec flotteur bloqué
- dans les abreuvoirs
La dose d’application est de :
- 10ml/vache ou génisse de plus d’un an
- 8ml/génisse de plus de 120kg
- 5ml/veau de moins de 120kg
Démarrage
Jour1-2-3 Solistaph
J.4-5 Soliviral
J.6-7 Solimyco
Janvier Février Mars
J.1 Solistaph
J. 2-3 Soliviral
J. 4-5 Solimyco
J. 6-7 Solipulmo
J. 8-9 Solisep
J. 10 Solicar
J. 1 Solistaph
J. 2 Soliviral
J. 3 Solimyco
J. 4-5 Solisep
J.6 Solicar
J. 1-2 Solintox
J. 3-4-5 Solidrain
J. 6-7 Solilymphe
J. 8 Solimyco
J. 9 Solipulmo
J. 10-11 Solistaph
J. 12 Solicar
Avril Mai Juin
J. 1-2 Solistaph
J. 3-4 Solisep
J.5 Solimyco
J. 6-7 Solicar
J. 1 Solintox
J. 2-3 Solidrain
J. 4 Solilymphe
J.5 Solistaph
J. 6 Solicar
J. 1-2 Solistaph
J. 3 Solimyco
J. 4-5 Solicar
Juillet Août Septembre
J. 1 Solintox
J. 2-3 Solidrain
J. 4 Solilymphe
J. 5 Solistaph
J. 6 Solicar
J. 1-2 Solistaph
J. 3 Solimyco
J. 4-5 Solicar
J. 1-2 Solistaph
J. 3-4 Solisep
J. 5 Solimyco
J. 6-7 Solicar
Octobre Novembre Décembre
J. 1-2 Solintox
J.3-4-5 Solidrain
J. 6-7 Solilymphe
J. 8-9 Soliviral
J. 10-11 Solimyco
J. 12-13 Soliparasite
J. 14 Solipulmo
J. 15-16 Solisep
J. 17-18-19 Solicar J.1 Solistaph
J. 2 Soliviral
J. 3 Solintox
J. 4 Solisep
J. 5 Solicar
Semaine 1 J. 1 Solistaph
J. 2-3 Soliviral
J. 4-5 Solimyco
J. 6 Solintox
J. 7 Solisep
J. 8 Solicar
En 2009, les producteurs laitiers français ont vu le prix de leur lait plonger de 24% d’un coup! Ils sont forcés de remettre en question toutes leurs pratiques et adapter leur gestion pour survivre dans ces conditions. Moins de 0,28Euro/litre!
Les deux articles suivants sur l’alimentation ont été écrits pour suggérer des façons d’améliorer la rentabilité de la production laitière en France en s’assurant d’une meilleure longévité des animaux, suite à une meilleure santé qui vient d’une meilleure gestion.
La santé de la vache est le témoin de l’équilibre de ses repas
Les vaches nous parlent d’alimentation telle est la réalité!
Faut-il un œil d’expert? Non!
Cela s’observe par des résultats en déça des attentes, des signes précurseurs de dérèglements fonctionnels et de mal-être des animaux avant l’apparition et l’expression par la maladie proprement dite. Certaines vaches sont pour vous des sentinelles.
Passer du rationnement au réglage alimentaire c’est la démarche que l’éleveur doit établir en permanence. Car c’est lui qui choisit le menu et sa distribution, mais c’est la vache qui donne son avis.
Les ruminants transforment la cellulose et les fibres en protéines microbiennes
(by-pass) grâce à leur flore digestive, fragile équilibre entre bactéries – protozoaires- champignons; une véritable association de bienfaiteurs.
Cet équilibre entre flore cellulolytique/ amilolytique est conditionnée par :
-L’ordre, la séquence et la régularité des repas
-Le type d’aliments distribué et leur équilibre fibre-énergie-azote
-La stabilité du PH ruminal et la vitesse du transit
On ne nourrit pas le ruminant, mais on nourrit sa flore digestive.
Il devient difficile d’obtenir et surtout de sécuriser de bons résultats productions-santé-rentabilité si l’on ne respecte pas les bases.
C’est pour cela qu’il est important de passer du rationnement au réglage alimentaire; et seuls les éleveurs décident de faire ce choix.
Pour cela? Il faut bien respecter les bases :
1) Ordre des repas
-Un repas foin le matin vers 6h-8h pour déjeûner (couper le jeûne de la nuit) 2kg de foin salivogène/vache (fibreux, craquant…) favorise la salivation durant l’ingestion (bicarbonate) et dépose un radeau de fibres en fond de panse qui freine la descente des aliments fermentescibles.
-Puis distributions des autres aliments 12min après l’ingestion du foin (effet fugace du bicarbonate 30 min)
- Une ingestion longue des repas (5h/jour) provoque la production de 60/80 litres de salive.
-Une période de rumination et de repos entre 11 heures et 5 heures stimulent une rumination efficace, permettant une salivation de 120/160 litres (soit 70%). Ne pas interrompre la phase de rumination pour quelque raison que ce soit : repousser la ration, robot, redessiler, racler, pailler, lever les vaches…
-Vers 5 heures repas identique à celui du matin soit 1 à 2kg de foin avant repousse ou redessilage avec concentré.
-Fin du repas à 10 heures et suppressions des excédents.
-Nuit de repos et rumination jusqu’à 6-7 heures.
La vache doit avoir faim pour déjeûner :
Une vache qui stabilise son transit, son PH et sa flore ruminale est une vache en bonne santé qui optimise la ration, car une vache doit manger varié sans varier, à tous les repas et tous les jours; d’où des transitions sur 3 semaines pour un changement dans l’aliment.
2) % matière sèche de la ration
Il doit être supérieur à 30% et s’approcher de 40/50 % sur les vaches à forte production pour couvrir les besoins plus facilement (330 gr MSI/L de lait + 10kg MSI pour l’entretien)
Cela permet de :
- Ralentir le transit digestif donc la quantité d’aliment consommée.
- Préserver la flore de la défaunation (mort)
- Obtenir un temps de dégradation, d’assimilation par les papilles, de digestion plus long, donc une valorisation supérieure de la ration pour des économies réelles.
3) Apport de fibres efficaces
Pour un effet mécanique sur la rumination, la salivation, le fonctionnement des papilles ruminales et le ralentissement de la vitesse d’ingestion des aliments (200 litres de salive = 2kg de bicarbonate)
4) Qualité et valeur intrinsèque des fourrages
C’est la capacité d’un fourrage à être utilisé par la flore digestive : appétence, conservation, aspect physique, encombrement, fibres de structure, vitesse de dégradation des protéines et de l’énergie… et non uniquement les valeurs analytiques. De quel type d’aliments je dispose ou je choisis de distribuer à mes animaux? La connaissance des fourrages suivant leur équilibre fibre-énergie-azote et leur vitesse de fermentation est indispensable pour un bon réglage alimentaire.
5) Besoins des animaux
Les besoins nutritionnels sont différentes suivant le type de production, l’âge des animaux, le niveau de production, la race…
Tout comme la capacité d’ingestion d’un animal varie, le niveau d’encombrement d’un fourrage diffère également.
C’est pour cela qu’il est impossible de caler une ration totale complète dite moyenne sur des cheptels à niveau de lait et stade de lactation hétérogènes; sans en subir des conséquences onéreuses.
La connaissance des besoins, permet de mieux adapter individuellement ou par lot, afin de maintenir la production, l’état corporel, la reproduction et la santé.
Peser les aliments distribués est indispensable pour une corrélation besoin apports plus juste. Plus la production monte, plus le réglage alimentaire doit être affiné. Faites-vous aider par les bons interlocuteurs!
6) Stock fourrager
Un éleveur ne cultive pas du blé ou du maïs; il produit des fourrages variés, adaptés au sol, au climat et aux besoins des animaux.
L’assolement doit se caler par rapport aux besoins de l’élevage.
Attention : Le ratio économique passe par la production de lait fourrager, plus une vache mange de grains, moins elle valorise. Elle doit impérativement éliminer tous les excès, fatiguant ainsi puis déréglant son métabolisme.
En cas de dérèglement alimentaire la vache va dans :
-Un premier temps réagir pour s’adapter
-Un deuxième temps entrer en résistance et subir
-Puis s’exprimer par la maladie!
Des petits signaux alimentaires jusqu’aux symptômes pathologiques, la vache va exprimer graduellement son dérèglement alimentaire.
Chaque symptôme pris seul ne veut rien dire; mais l’ensemble des symptômes relevés donne une information complète. La vache parle du bout du nez jusqu’au bout de la queue!
Le livre « Les vaches nous parlent d’alimentation » du Dr Giboudeau reprend tous les éléments utiles à cette analyse et aux réglages à faire par vous et avec vous.
Quel est le rôle des minéraux et des oligo-éléments
Dans tout cela :
Ils assurent un rôle fonctionnel sur le milieu vivant de la panse,
agissent comme un catalyseur en améliorant l’équilibre et l’activité de la flore digestive : Les micro-organismes étant de gros consommateurs d’oligos pour leur fonctionnement.
La juste dose est fonction :
-Des difficultés rencontrées au niveau sanitaire et reproduction.
-Du potentiel génétique et du niveau de production.
-Des conditions de logements et d’accès à l’alimentation.
-Et surtout du type d’aliments consommé et la séquence des repas.
Quant à l’absorption des minéraux et oligos, elle dépend d’abord de :
-La vitesse de transit digestif.
-De la stabilité du PH ruminal.
-De la régularité et de l’ordre des repas.
-Des périodes de déminéralisation.
-De la physiologie des animaux (type phosphorique/type carbonique)
Avoir une approche globale de l’exploitation sol-fourrages-animaux-effluents et bien évidemment de la conduite de l’élevage sont notre force et notre quotidien.
Approche du rationnement des vaches laitières
(Avec les conseils d’Alain LAGRIFFOUL, nutritionniste indépendant)
L’objectif de chaque éleveur c’est la production d’un lait fourrager plus rentable et la mise en place d’une production fourragère adaptée aux besoins de ses animaux. C’est également par la recherche d’un accroissement de la longévité et de la santé du troupeau que l’éleveur garantit son revenu; bien plus que par le seul niveau de production.
Près de 80% des pathologies proviennent d’erreurs alimentaires et déviations fermentaires.
Une étude sur 300 élevages bovins (soit 20 000 vaches) entre 1999 et 2002, montre une répartition des différentes pathologies directement provoquées par les déviations fermentaires comme suit:
=> 70% des causes d’infertilité, non-délivrance, métrites, endométrites …
=> 60% des cas de diarrhées néonatales, des virus, des coccidies et cryptosporidies …
=> 50% des cas d’infections podales, d’inflammations de la sole, de couronnes enflées
=> 40% des causes d’infections respiratoires, pasteurelloses, RSV …; suite à une modification de la composition sanguine.
Les différents germes pathogènes se combinent souvent en association de malfaiteurs et ce d’autant plus qu’on utilise des antibiotiques à répétition, des vaccins à tout va et des antiparasitaires de plus en plus puissants. Ceci provoque des antibiorésistances et l’apparition de maladies nosocomiales dans les cas d’animaux ayant leur système immunitaire affaibli ou déficient.
L’observation des animaux (comportement, bouses, poils, pieds, yeux, peau, état corporel …) permet de connaître la réponse que donne la vache à la ration qu’on lui distribue. Il faut aller au-delà du rationnement pour rechercher le réglage alimentaire car les vaches ont toujours raison et nous parlent par des signes d’expression de dérèglements alimentaires et les déviations fermentaires qui en résultent.
On ne nourrit pas une vache mais on nourrit sa flore digestive. De ce fait, on ne peut changer de carburant que si on règle préalablement le fonctionnement du moteur.
La panse des ruminants est un fermenteur. C’est un fragile équilibre entre des bactéries, des champignons et des protozoaires. Leur bon fonctionnement permet de fabriquer des Acides Gras Volatils (AGV) issus de la dégradation progressive des aliments en :
Acide acétique (C2) pour 60% par le grossier
Acide propionique (C3) pour 20% par l’amidon
Acide butyrique (C4) pour moins de 20% par les sucres
Du bon équilibre des fermentations dépend la stabilité du pH ruminal au-delà de 6,2.
La vache est un ruminant capable de transformer les fourrages grossiers (fibre, cellulose, hémicellulose) en protéines by-pass (protéines microbiennes) absorbées au niveau intestinal. Cependant 80% des nutriments sont assimilés par les tissus du rumen alors que les minéraux et oligo-éléments sont essentiellement absorbés au niveau intestinal
Règles nutritionnelles à suivre
=> Distribuer les ingrédients nobles et bien conservés (attention aux moisissures sur ensilages et mycotoxines sur foins et céréales)
=> Ne pas se laisser guider par le volume des stocks présents sur l’exploitation, mais parfois totalement inadaptés aux besoins des animaux et notamment à leur stade et niveau de production (valeurs fourragères, % de matière sèche …)
=> Établir un bilan des stocks de fourrages disponibles avant de définir une ration.
=> Savoir choisir les opportunités d’approvisionnement les plus valorisantes pour les vaches en cas de pénurie de stock et non pas se laisser guider par le prix.
=> Ce sont la santé et la production de vos vaches qui doivent guider vos choix.
=> Respecter impérativement des transitions alimentaires de 3 semaines pour préserver la flore et faune du rumen
=> Respecter au maximum la séquence repas (repos, ingestion, rumination.
=> La construction des tissus de la panse et l’éducation alimentaire des animaux s’établit sur les génisses avant l’âge des 6 mois. C’est là que l’on prépare l’avenir de son troupeau.
Critères essentiels à respecter pour un bon fonctionnement du rumem
1) Le % de matière sèche ingéré (MSI)
Le % de matière sèche moyen des aliments totaux ingérés doit se situer au mini à 30% (acceptable pour de faibles productrices) à près de 60% (pour de très hautes productrices)
Une vache mange jusqu’à satiété et pour couvrir ses besoins il faut qu’elle ingère en 2 repas identiques : près de 2% de MSI par kg de poids vif pour son fonctionnement et son entretien plus 0,330 kg de MSI par litre de lait produit (ex: 12kg + 8kg de MSI pour une vache produisant 25 litres de lait.
Si la MS ingérée est inférieure à 30% cela provoque:
=> Une très forte défaunation des micro-organismes (mort abondante et prématurée)
=> Une parésie du muscle rumenal (ralentissement des contractions du rumen)
=> Une accélération du transit avec vidange fréquente de la panse (bouses abondantes) et donc une mauvaise valorisation des aliments.
=> Une mauvaise assimilation des minéraux et oligos (d’où des effets de carences induites)
=> Une installation facilitée des parasites (notamment le paramphistome qui aime en plus l’excès d’azote);
Le temps de séjour optimal des aliments dans le rumen est de 18H pour une très bonne dégradation par les micro-organismes et valorisation des nutriments ainsi libérés et assimilés dans la panse.
2) La proportion fourrage/concentré ou concentré/fourrage
La proportion de fourrage/concentré doit être adaptée selon le niveau de production et la valeur des fourrages de la ration de base.
Mais dans tous les cas il est indispensable de faire ingérer avant tout aliment concentré, fermentescible ou acide un minimum de 2 à 3 kg de foin appétant et fibreux (ex: foin de moha, foin de prairies naturelles ou temporaires craquant. La qualité et quantité des fibres ingérées protègent la vache de toutes déviations fermentaires grâce au bicarbonate issu de la mastication et rumination. Un minimum de 5kg de foin (pas du regain) par vache et par jour est souhaitable
Attention aux foins ou pailles intégrés dans des mélanges d’aliments humides où ils perdent toute leur fibrosité mécanique et n‘apportent aucune protection à la vache contre l‘acidose.
La quantité quotidienne de bicarbonate libéré lors de l’ingestion, mastication et rumination est supérieure à 2 kg/vache. Le nombre de coups de mâchoires doit s’approcher de 60 coups/mn lors de la rumination.
Le temps de mastication pour 1 kg de matière sèche approche:
=> 100 mn/kg de paille et foin de graminées très tardifs
=> 80 à 100 mn/kg de matière sèche foin de graminées
=> 40 à 80 mn/kg de matière sèche de foin de graminées jeunes, d’ensilage de mas coupé grossièrement (> à 1,5mm), de foins longs de luzerne
=> 25 à 40mn/kg de matière sèche d’ensilage d’herbe moyennement hachée, d’ensilages de maïs à coupe franche
=> 15 à 25 mn/kg de matière sèche d’ensilage d’herbe très finement hachée, de céréales aplaties
=> 15 mn/kg de matière sèche des farines fines et des aliments granulés
3) L’unité d’encombrement ou UE
L’unité d’encombrement est liée à chaque fourrage et détermine la capacité d’ingestion (CI) totale des différents aliments distribués à la vache. Cependant la capacité d’ingestion est variable suivant la race, l’âge et la taille de l’animal; mais ne diffère que de 3 à 4 kg de matière sèche entre le pic et la fin de lactation.
Il va donc de soit que c’est un élément à prendre en compte pour couvrir les besoins de la vache en fonction du stade et du niveau de production.
Plus une vache produit plus elle mange connaît là ses limites; d’où le danger des rations totales complètes sur des troupeaux à fortes variantes de stade et niveau de production entre les animaux.
Par exemple pour une production de:
55 litres il faut une ration à 0,65 UE/kg de MS pour la ration
45 litres 0,75 UE/kg de MS
31 litres 0,84 UE/kg de MS
21 litres 0,93 UE/kg de MS
Taries 1,15 UE/kg de MS
Pour les aliments l’UE varie de 1,4 pour la paille à 0,25 pour les concentrés
4) Un apport énergétique en parallèle avec la MAT et les PDI
Les quantités et équilibres doivent être respectés dans les deux sens pour bien valoriser l’énergie ou les protéines distribuées. Bien prendre également en compte la vitesse de dégradation respective de chacune et les mettre en parallèle pour éviter tout gaspillage et encrassement rapide des filtres (foie, reins, rate, pancréas, peau)
Tout déséquilibre se manifeste par des déviations fermentaires qui entraînent des signes d’expression visibles sur l’animal.
5) Équilibre entre PDIE et PDIN et apport de PDIA
Un apport équilibré entre les PDIE et PDIN en fonction des besoins.
Exemple: 105 PDI/UFL et 125 PDI/UEL plutôt que par kg de MS pour 31 litres de lait
95 PDI/UFL pour 25 litres de lait
L’écart entre PDIE et PDIN ne doit pas excéder 5 g/UFL, ne pas être négatif ou fortement excédentaire.
Les PDIA doivent représenter 40 à 50% des PDIE et PDIN
6) Respecter un niveau de MAT/kg de MSI
Par exemple : Pour une vache produisant 30 litres => 17% de MAT
22 litres => 15% de MAT
Pour une vache tarie => 12% de MAT
7) Dégradation de la protéine
Elle doit se situer entre 63% et maximum 72% de la MAT
Le taux d’ammoniaque (NH4) du liquide rumenal ne doit pas dépasser 200 mg/litre
L’urée dans le lait : au-delà de 300mg/litre il y a danger!
L’urée dans le sang : au-delà de 250mg/litre il y a danger!
Dans le sang l’urée prend la place de l’oxygène et provoque l’urémie (tout comme l’acétone qui provoque l’acétonémie)
S’il y a un excès permanent d’azote soluble, cela entraîne une diminution de l’immunité de l’animal.
Une vache peut avoir des problèmes d’immunité sans être réellement malade (voir les signes d‘expression des dérèglements alimentaires); mais le veau naîtra normalement constitué et sera fragile dès la première semaine (après la prise de colostrum)
Les conséquences d’un excès d’urée sont nombreuses et parfois sournoises:
=> Amaigrissement important
=> Avortement et décrochage embryonnaire
=> Infécondité et mauvaise involution utérine
=> Boiteries et congestion de la couronne podale
=> Problèmes pulmonaires (urée prend la place de l’O²) avec mauvaise oxygénation
=> Diarrhées
=> Affaiblissement de l’immunité
=> Nécrose du cortex et raide (sur agneau)
Plus tous les symptômes visuels sur la vache (croûtes jaunes aux yeux…) qui sont des signes d’alarme.
Un apport contrôlé de Cellulose Brute ou CB
Un minimum de 16% de CB/kg de MSI pour un effet sécurisant avec une fibrosité suffisante (liée à l’aspect physique du fourrage) pour stimuler la rumination.
Par exemple l’indice de fibrosité (IF): Des pailles et foins = 3 x %CB
Des fourrages verts et ensilés = 2,25 x %CB
Des concentrés et sous-produits = 0,75 x %CB
La luzerne en foin ou fibre apporte en outre du malate, formateur de l’acide malique qui réduit la formation d’acide lactique (dangereusement acidogène)
9) Apport de NDF (Neutral Détergent Fiber)
Se situer à plus de 27% de NDF/kg de MSI
10) Apport d’ADF (Acid Détergent Fiber)
Se situer à plus de 19% d’ADF/kg de MSI
11) Amidon + sucres
L’apport d’amidon + les sucres est favorable à la formation d’acide propionique (C3) mais le total ne doit pas dépasser 30% à maxi 35% de la MSI pour réduire tout risque d’acidose.
12) Fourrage grossier
L’apport suffisant de fourrage grossier est favorable à la formation d’acide acétique (C2) voire butyrique (C4) et permet l’augmentation de la matière grasse sans risque d’acétonémie
Si les C4 sont d’origine lipidique suite à un fort amaigrissement le TB sera très élevé
Si les C4 sont d’origines alimentaire le TB sera correct
13) Matière grasse
Un apport de 3 à 5% de matière grasse/kg de MSI est satisfaisant et favorise une diminution du TB.
Il est possible de corriger un déficit avec de l’huile de palme, des graines de tournesol mais en petite quantité.
14) Minéraux et oligos
Les oligo-éléments sont les chefs d’orchestre de la vie microbienne. Leur équilibre influe sur la qualité et l’activité de la flore digestive (bactéries, champignons, protozoaires); sachant que l’on ne nourrit pas la vache mais les micro-organismes de la panse, qui eux nourrissent la vache pour sa production, sa reproduction …
Les oligo-éléments ont également un rôle de catalyseur et une action prépondérante sur les différents systèmes hormonaux de l’animal.
Leur absorption se fait au niveau des parois intestinales; d’où la nécessité d’un transit ralenti et d’un pH maîtrisé.
15) L’eau
L’eau est un élément vital de tout organisme. Une analyse de contrôle physico-chimique et bactériologique permettra de lever toute suspicion. La présence de coliformes fécaux, de clostridies … contamine directement l’animal; et les eaux très acides, dures (basiques) ou fortement chargées en fer, manganèse …intoxiquent les animaux. A surveiller de très près.
Les vaches sont vos « expertes » de l’alimentation. Ce sont-elles qui vous montrent; si vous ne respectez pas les fondamentaux (réglage alimentaire et séquence repas); tous les signes des déviations fermentaires qui se manifestent, encrassent les différents filtres et perturbent le fonctionnement du système immunitaire des vaches et engagent des pertes de revenus énormes.
1.2 Comportement
Agressif
Excité
Endormi
Calme
Fatigue
Bruit de repas (chaînes)
1.3 État de chair 2 2,5 3 3,5 4 4,5 5
Amaigrissement = Devant maigre, hanches grasses
Omoplate saillante
Intercostaux creux Côtes couvertes
Échine saillante
Engraissement = Devant gras, hanches maigres
Cou, tête tombante = Vitalité faible
Flanc bombé = ballonnée
Peau frémissante = trop d’énergie
Abdomen tombant Abdomen rétracté
2.1 Odeur des lieux
Ammoniac
Ensilage caramélisé
Manque de litière
Diarrhée
Ventilation déficiente
2.2 Peau et poils
Parasites = Mites Gale Dartres Verrue Vers Strongles
Grasse = poussière Sèche
Dépilation (yeux)
Barre de poils verticale sous l’omoplate = Instabilité ruminale chronique
Chignon lisse (toupet) = Vitalité faible
Échine ouverte = Poils en éventail
Poils frisés, humides Sales devant (ingestion) Robe luisante (santé)
Poils joues hérissées Sales derrière (social) Sales dessous (digestion)
Robe déstructurée = Poils dans tous les sens. Sales sur le dos(environnement)
Léchage et pHG
Taches bordées
2.3 État des bouses
Vaches couchées Grains présents(fibres)
Diarrhée
2.4 Urines
Couleur
Volume
Saccadées = reins-vessie
2.5 Yeux
Écoulement Couleur des dépôts : Jaune Rouge
Oedème Troisième paupière
2.6 Nez
Écoulement(morve) Liséré, moustache de poussière
Couleur du nez Rouge Jaune
2.7 Pieds/membres
Angularité Crampe (arthrite) tremblements
Congestion
Écaille, bourrelet
Carotte, odeur Sole percée Panaris
Gros genoux av/arr
Lunules rouges
Murailles dures striées
Pousse rapide Sole dure molle
3.2 Ingestion
Nombre de coups Durée
Régularité Refus-Triage
Mange en ruminant
3.3 Rumination
Nombre de périodes Nombre de coups
75% couchées
4 Mamelle et traite
Enflure et coloration
Traite :2-3/j Vite/Lente
Bain de trayon iode?
Quartiers affectés av-gau arr-gau av-dr arr-dr
Trayons
4.1 mammites inflammatoire grumeaux tox. eau 3 sem
Analyses de lait :
Du vet si disponible.
5 Reproduction Intervalle de vêlage. Insémination, taureau, transplantation
Avortements Taux de saillie
Chaleurs silencieuses Kystes
Retour de chaleur Petits ovaires
Rétention placentaire
Métrite précoce Métrite tardive
6 Déminéralisation
Jetage clair à la queue
Morve claire
Sphincter relâché = Lait coule à terre
Fièvre du lait
Fumiers
Gestion, entreposage Solide, liquide, pureau, toit, additif,
Épandage, compostage Andins, saison d’épandage,
3.1 Aliments
Fourrages foin sec
1ière coupe %protéine texture
2ième coupe %protéine texture
3ième coupe %protéine texture
Quantités servies:
Ensilages foin
1ière coupe %protéine plantes
2ième coupe %protéine plantes
3ième coupe %protéine plantes
Quantités servies:
Ensilage maïs
35% grains
Toxines
Quantité servie:
Concentrés énergie quantité
maïs
orge
avoine
blé
pois
tritical
Total:
Concentrés protéine % et quantité
soya
recette privée
commercial
avec énergie
autres préciser
Concentrés totaux :
Types d’alimentation
RTM combien de groupes avec supplémentation individuelle (top dress)
sans supplémentation individuelle
Combien de repas :
Heures d’alimentation et ordre de présentation des aliments
OUTILS
Portraits types métaboliques
TYPE 1
Excès d’énergie fermentescible (sucre rapide, provenant des céréales, surtout le blé, libérant son sucre en 15 minutes environ)* Trop de sucres rapidement fermentescibles
1.1 Troupeau non homogène ou homogène avec tendance engraissement
1.2 Sujets excités ou agressifs
1.3 Engraissement, tremblements, côtes couvertes
2.1 Couchages sales, murs sales, sol sale, auges mouillées
2.2 Robe sale en dessous, peau sèche, léchage, parasites, poils frisés ou humides, robe déstructurée, poils dans tous les sens, chignon lisse, joues hérissées chez les jeunes, * pHG en rumination, point d’acidose
2.3 Bouses liquides, pétillantes, sombres (foin), odeur acide, bouses pendant la traite
2.4 Urines en saccades, transparentes, claires, volumineuses
2.5 Yeux avec croûtes noires, yeux rouges
2.6 Écoulement du nez pendant la rumination, liséré, nez rouge
2.7 Angulation du pied, congestion, crampe, fourchet ou piétin, hématome, lunule rouge
3.1 Excès d’aliment à énergie fermentescible (= sucre) : excès de grains moulus, surtout le blé, pois. Excès d’ensilage jeune, fermenté à fibres courtes. Manque de foin sec pour « tamponner ».
3.2 Avale en moins de 5 coups, repas très fréquents (plus de 4)
3.3 Rumination inférieure à 40 coups, ¾ du troupeau pas couché en période de rumination.
4 Anneaux blancs aux trayons, trayons durcis, enflammés, préparation lente à la traite.
5 Métrite précoce, kystes ovariens
6 Pathologie congestive inflammatoire aiguë générale ou locale : pied (piétin), mammite aiguë au vêlage, arthrite, etc…
* Point pHG : Zone d’acidose indiquée par le Dr Giboudeau, vétérinaire, dans son livre « les vaches nous parlent d’alimentation »
7 TRAITEMENT
7.1 Correction alimentaire
7.2 Régulariser le pancréas et traiter l’acidose : SOLIFLAME le matin et SOLIDRAIN le soir pendant 3 jours, puis 1 fois par semaine, pendant 3 semaines et passer au traitement préventif.
En préventif : SOLIFLAME le matin et SOLIDRAIN le soir; 1 fois par mois.
TYPE 2
Excès d’énergie globale (sucres lents)
1.1 Tendance homogène lourde
1.2 Endormi après repas, lenteur
1.3 Engraissement léger à lourd
2.2 Peau sèche, parasites, taches bordées
2.3 Bouses élastiques, gaz, grains dans les bouses (avec ou sans fibres), selles jaunes (maïs)
2.4 Urines saccadées
2.7 Pieds avec écaille, bourrelets
4 Acide propionique élevé (provoque de la surcharge)
6 Tendance pathologie congestive inflammatoire
7 TRAITEMENT
7.1 Correction alimentaire.
7.2 SOLIFLAME et SOLILYMPHE le matin et SOLIDRAIN et SOLILYMPHE le soir, 1 fois par semaine pour 5 à 6 semaines puis 1 fois par mois.
TYPE 3
Carence en énergie fermentescible (sucre rapide)
1.1 Homogénéité maigre
1.2 Comportement endormi, fatigué, lenteur
1.3 Amaigrissement ou maigreur, cou tombant
2.1 Odeur repoussante des locaux
2.2 Échine ouverte, robe déstructurée chez les jeunes
2.3 Bouses dures, fibres 2 cm dans les bouses, bouses jaunes (foin, herbe)
2.4 Urines jaunes
2.5 Œil pâle, troisième paupière
3.2 Joue avec nourriture, mange pendant rumination, rumination lente (supérieure à 60 coups)
4 Lenteur aire d’attente, T.G. faible (peu de gras dans le lait)
5 Chaleurs silencieuses, rétention placentaire
7 TRAITEMENT
7.1 Correction alimentaire.
7.2 SOLICAR matin et soir, 1 fois par semaine jusqu’à correction du problème.
TYPE 4
Carence d’énergie générale
1.1 Troupeau non homogène ou homogène maigre
1.2 Comportement endormi, fatigué
1.3 Amaigrissement ou maigreur, abdomen tombant, cou tombant, échine saillante, intercostaux creux, omoplates saillantes, tête tombante
2.1 Odeur repoussante des locaux
2.2 Dépilation, échine ouverte, taches décolorées
2.5 Œil pâle
3.1 Manque de sucres lents types féculents : maïs surtout.
3.2 Joue avec nourriture
4 Taux de protéines du lait faible, trayons froids
5 Anoestrus, retour des chaleurs, métrite tardive
7 TRAITEMENT
7.1 Correction alimentaire
7.2 Revitaliser le pancréas avec SOLICAR matin et soir, 1 fois par jour pour 3 jours, puis 1 fois par semaine, jusqu’à amélioration.
TYPE 5
Excès d’azote fermentaire soluble (excès de conversion protéinique)
2.1 Odeur irritante des locaux (ammoniaque)
2.2 Peau ocre jaune, peau grasse, robe sale dessous, parasites, taches bordées
2.3 Bouses jaunes (foin, herbe), molles, odeurs repoussantes, sombres (maïs), bouses variables, couchées
2.4 Urines jaunes, volume jaune
2.5 Cristaux jaunes dans les yeux
2.7 Pousse rapide du sabot
3.1 Excès de protéine fermentaires solubles : excès d’ensilages riches, excès de suppléments protéiques.
4 Pis jaune, finition de la traite difficile, œdème des mamelles
5 Avortement précoce, métrite tardive
6 Pathologie d’élimination (rein, peau, utérus, etc) : infections, mammite infectieuse tardive, à grumeaux, subaiguë, métrite tardive.
7TRAITEMENT
7.1 Correction alimentaire
7.2 SOLIDRAIN le matin, SOLILYMPHE le soir pendant 3 jours. Puis 2 jours par mois, quelques mois.
TYPE 6
Excès d’azote général
1.1 Homogène lourd
2.2 Peau grasse, ocre, poils frisés, humides
2.3 Odeur repoussante des selles, selles plutôt molles, sombres (maïs)
2.4 Pousse rapide du sabot
4 Œdème mamelle, finition traite difficile.
5 Tendance avortement précoce
7TRAITEMENT
7.1 Correction alimentaire
7.2 SOLIDRAIN matin et soir 1 fois par semaine, pendant 1 mois.
TYPE 7
Manque d’azote fermentaire soluble (manque de conversion protéinique)
1.1 Homogène maigre
1.2 Comportement endormi, fatigué, lent
1.3 Abdomen tombant, cou tombant, engraissement cependant
2.1 Bruits de repas hors ingestion et pendant la rumination
2.2 Absence de jaune ou d’ocre, chignon lisse, dépilation, joues hérissées (jeunes), poils ondulés, robe déstructurée (jeunes)
2.3 Bouses déchirées, bouses dures, fibre 2 ch, fibres courtes, grains dans les bouses (avec ou sans fibres) jaunes (maïs)
2.5 Œdème paupière, troisième paupière
2.6 Nez pâle
2.7 Pieds : muraille dure
3.2 Joue dans la nourriture, rumination longue (plus de 60 coups)
4 Lenteur ère d’attente, taux de gras et protéine faibles, trayons froids
5 Retour de chaleurs ou chaleurs silencieuses.
7 TRAITEMENT
7.1 Correction alimentaire
7.2 SOLICAR matin et soir pour 3 jours, puis 1 fois par semaine jusqu’à correction du problème.
TYPE 8
Manque d’azote général (manque protéinique)
1.1 Troupeau non homogène, bêtes fatiguées
1.2 Comportement agressif
1.3 Abdomen tombant, cou tombant, intercostaux creux, omoplates saillantes
2.2 Absence de jaune, poils ondulés
2.3 Selles jaunes (maïs), selles plutôt dures et déchirées
2.6 Nez pâle
2.7 Pieds : écaille bourrelet, muraille dure
3.3 Rumination inférieure à 40 coups, moins de ¾ du troupeau couché en période de rumination, cherche à manger
7TRAITEMENT
7.1 Correction alimentaire
7.2 SOLICAR matin et soir, 1 fois par semaine pour 6 à 8 semaines.
TYPE 9
Excès de fibres fines, digestes ou toxines dans les aliments
1.1 Non homogène ou homogène lourd
1.2 Comportement agressif (surtout si sucres +)
1.3 Flanc bombé avec fermentation (ou gaz)
2.1 Auges sales, coulant dans les couloirs
2.2 Peau grasse, robe sale dessous, barre poils (tarnsversales), poils frisés, humide, léchage, robe déstructurée, zone * pHG (rumination)
2.3 Bousent couchée, bouses déchirées, écailles mucus, grains dans les selles (avec ou sans fibre) selles molles, selles sombres (maïs)
2.4 Urines saccadées
2.5 Troisième paupière
2.7 Pieds : écaille bourrelet, lunules rouges (surtout avec excès de sucres+)
3.1 Excès de fibres courtes, manque de foin sec
3.2 Avale en moins de 5 coups, repas trop fréquents (plus de 4), mange pendant rumination
3.3 Rumination courte (moins de 40 coups), instabilité ruminale
5 Métrite précoce, rétention placentaire
* Point pHG : point d’acidose identifié par le Dr Bruno Gibaudeau, vétérinaire, voir son ouvrage « Les vaches nous parlent d’alimentation »
7 TRAITEMENT
7.1 Correction alimentaire
7.2 Jour 1 SOLINTOX jours 2-3-4 SOLIDRAIN 1 fois par jour.
Une fois par semaine jour 1 SOLINTOX, jour 2 SOLIDRAIN (alterner avec SOLILYMPHE une semaine sur 2), jour 3 SOLICAR
TYPE 10
Excès de fibres de structure (fibres longues)
1.1 Homogène lourd
1.2 Comportement endormi
1.3 Abdomen tombant, engraissement lourd, flanc bombé, tête tombante
2.2 Barre poils, joues hérissées (jeunes), robe déstructurée (jeunes)
2.3 Bouses dures, écailles mucus, fibres 2ch, grains dans les bouses (avec fibres), bouses jaunes (foin, herbe)
2.5 Troisième paupière
3.2 Mange trop peu souvent
3.3 Rumination supérieure à 60 coups
4 Lenteur ère d’attente, œdème mamelle, taux de gras faible
5 Rétention placentaire
7 TRAITEMENT
7.1 Correction alimentaire
7.2 SOLIDRAIN et SOLILYMPHE 1 fois par semaine.
TYPE 11
Carence de fibres fines (soluble)
1.1 Homogène maigre
2.2 Dépilation
3.2 Ingestion supérieure à 8 heures
3.3 Rumination supérieure à 60 coups
7 TRAITEMENT
7.1 Correction alimentaire
7.2 SOLICAR matin et soir 1 fois par semaine
TYPE 12
Carence fibres structurées (longues) = foin sec
1.2 Fatigue
1.3 Amaigrissement, omoplates saillantes
2.1 Auges mouillées, odeurs repoussantes locaux
2.2 Robe sale dessous, robe déstructurée, «one pHG avec sucres +
2.3 Odeur acide des selles, bouses sombres(maïs), selles pendant la traite
2.4 Urines volumineuses claires
2.5 Yeux rouges
2.6 Écoulement nez, nez rouge
2.7 Pieds : angulation, congestion, crampe, piétin, fourchet, hématome, muraille striée
3.2 Avale en moins de 5 coups, repas trop fréquent (plus de 4)
3.3 Rumination inférieure à 40 coups : tendance à l’instabilité ruminale
4 Préparation lente à la traite
5 Métrite précoce, retour chaleur, chaleur silencieuse
7 TRAITEMENT
7.1 Correction alimentaire
7.2 Carence seule : SOLICAR, 1 fois par jour pour 3 jours puis 1 fois par semaine
Carence + excès de sucre : SOLICAR 1 fois par jour pour 2 jours, puis SOLIFLAME 1 fois par jour pour 2 jours, puis 1 fois par semaine chacun.
SUGGESTION : Utiliser d’abord la fiche d’bservation du troupeau pour noter les signes sur les vaches.
Reporter sur « Les portraits des types métaboliques » ci-haut avec un surligneur.
Rapidement, le type prédominant apparaîtra.
Effectuer les correction alimentaires et les protocoles suggérés.